Le royal de luxe a encore frappé !
Je sais je suis un peu en retard pour vous faire part de cet évenement, mais je n'ai pas eu trop le temps ces derniers temps ...
Du 1er au 10 fevrier le Royal De luxe a investit quelques vitrines de magasins à Nantes et les a mises en scène à travers plusieurs scénariis.
La révolte des manequins (kézako?)
L'histoire:
"Le premier mannequin trouvé et ramené dans la cité de Londres le fut en 1750 par Lord Baker voguant dans le pacifique à la recherche de vaisseaux corsaires français.
Faisant escale sur une île inconnue, il fut témoin d'un nauffrage d'un bateau. Aucun être humain à l'horizon, mais la présence d'un corps inhabité flottant près de l'épave: il s'agissait d'un torse feminin de forte poitrine, en osier.
De retour en Angleterre, il présenta sa découverte à la reine, mais les conseillers affolés par les conséquences probablement négatives de cette forme sur la population se dépechèrent de la cacher dans la cellule d'un chateau français.
Cent ans plus tard, l'impératrice Eugénie, curieuse et novatrice, sortit la forme de la cave du chateau. L'objet dans un état déplorable, fut pris en main par Monseigneur Alexis de Lavygne, inventeur du centimètre souple et tailleur de l'impératrice.
Rembourré d'étoffe et recouvert de cuir, il en fit un être presque vivant capable de porter des habits.
En 1900, un Hollandais très peu connu dévelloppa la production en série des manequins anatomiques qui eut un énorme succès à l'exposition universelle. Mais ce même Hollandais atteint de folie quelques mois plus tard se donna la mort, affirmant que des larmes coulaient parfois sur le visage de ses créatures.
Pour lui à n'en pas douter, ces mannequins étaient prisonniers dans leur carapace.
L'entreprise Sergel et Stockman en 1925 mit au point un procédé révolutionnaire de reproduction. Les mannequins se multipliant, montrèrent une remarquable faculté d'adaptation, utilisant les matières nouvellement inventées. A cette époque, un groupe de philosophes développa la thèse de l'existance probable d'une émotion dans ces mannequins sophistiqués.
Un témoin décreta en avoir vu la nuit traverser les vitrines sans les abîmer et se promener d'échoppe en échoppe. Dès lors, tout se précipita: les grands magasins étouffèrent les rumeurs d'exisentialisme de ces individus de plastiques et les colonnisèrent. Commença alors l'aventure inhumaine de l'exploitation des mannequins par l'homme."
Pour le petit résumé, plusieurs vitrines ont été le théatre de l'évolution de la révolte, sur 10 jours chaque vitrine selon le thème évoluait (les manequins étaient bougés et changés de place la nuit). Le public suivait chaque jour une histoire différente, il y avait un récapitulatif de ce qu'il s'était passé précedement par un petit croquis sur le côté de la vitrine. Curieusement les nantais semblaient passionnés, et ils suivaient réellement l'histoire. Pour pimenter le tout des meu rtres ont été commis parmis les mannequins, et l'inspecteur patrouille de vitrine en vitrine pour trouver le coupable.
ce que j'ai aimé:
- Les mannequins étaient magnifiques, ils représentaient pour certains les personnes de l'équipe du Royal de Luxe
- Les scènes étaient cocasses, et vraiment bien faites, même en étant figées il y avait une sensation de mouvement
- La possibilité de suivre l'évolution
ce que je n'ai pas aimé:
- Le final, trop statique, je m'attendait à un final "Royal de Luxe" et en fait pas du tout
- Trop peu d'inventivité dans le final, les personnages sont sortis, mais que se passe t il??
- Et où est passé l'inspecteur?
Si mes photos vous ont donné envie, c'est en tournée à Amiens du 6 au 15 juin, à Anvers le 2eme quinzaine de juillet, et à Calais du 19 au 28 septembre. En attente de dates pour Berlin et Tokyo.
Du 1er au 10 fevrier le Royal De luxe a investit quelques vitrines de magasins à Nantes et les a mises en scène à travers plusieurs scénariis.
La révolte des manequins (kézako?)
L'histoire:
"Le premier mannequin trouvé et ramené dans la cité de Londres le fut en 1750 par Lord Baker voguant dans le pacifique à la recherche de vaisseaux corsaires français.
Faisant escale sur une île inconnue, il fut témoin d'un nauffrage d'un bateau. Aucun être humain à l'horizon, mais la présence d'un corps inhabité flottant près de l'épave: il s'agissait d'un torse feminin de forte poitrine, en osier.
De retour en Angleterre, il présenta sa découverte à la reine, mais les conseillers affolés par les conséquences probablement négatives de cette forme sur la population se dépechèrent de la cacher dans la cellule d'un chateau français.
Cent ans plus tard, l'impératrice Eugénie, curieuse et novatrice, sortit la forme de la cave du chateau. L'objet dans un état déplorable, fut pris en main par Monseigneur Alexis de Lavygne, inventeur du centimètre souple et tailleur de l'impératrice.
Rembourré d'étoffe et recouvert de cuir, il en fit un être presque vivant capable de porter des habits.
En 1900, un Hollandais très peu connu dévelloppa la production en série des manequins anatomiques qui eut un énorme succès à l'exposition universelle. Mais ce même Hollandais atteint de folie quelques mois plus tard se donna la mort, affirmant que des larmes coulaient parfois sur le visage de ses créatures.
Pour lui à n'en pas douter, ces mannequins étaient prisonniers dans leur carapace.
L'entreprise Sergel et Stockman en 1925 mit au point un procédé révolutionnaire de reproduction. Les mannequins se multipliant, montrèrent une remarquable faculté d'adaptation, utilisant les matières nouvellement inventées. A cette époque, un groupe de philosophes développa la thèse de l'existance probable d'une émotion dans ces mannequins sophistiqués.
Un témoin décreta en avoir vu la nuit traverser les vitrines sans les abîmer et se promener d'échoppe en échoppe. Dès lors, tout se précipita: les grands magasins étouffèrent les rumeurs d'exisentialisme de ces individus de plastiques et les colonnisèrent. Commença alors l'aventure inhumaine de l'exploitation des mannequins par l'homme."
Pour le petit résumé, plusieurs vitrines ont été le théatre de l'évolution de la révolte, sur 10 jours chaque vitrine selon le thème évoluait (les manequins étaient bougés et changés de place la nuit). Le public suivait chaque jour une histoire différente, il y avait un récapitulatif de ce qu'il s'était passé précedement par un petit croquis sur le côté de la vitrine. Curieusement les nantais semblaient passionnés, et ils suivaient réellement l'histoire. Pour pimenter le tout des meu rtres ont été commis parmis les mannequins, et l'inspecteur patrouille de vitrine en vitrine pour trouver le coupable.
ce que j'ai aimé:
- Les mannequins étaient magnifiques, ils représentaient pour certains les personnes de l'équipe du Royal de Luxe
- Les scènes étaient cocasses, et vraiment bien faites, même en étant figées il y avait une sensation de mouvement
- La possibilité de suivre l'évolution
ce que je n'ai pas aimé:
- Le final, trop statique, je m'attendait à un final "Royal de Luxe" et en fait pas du tout
- Trop peu d'inventivité dans le final, les personnages sont sortis, mais que se passe t il??
- Et où est passé l'inspecteur?
Si mes photos vous ont donné envie, c'est en tournée à Amiens du 6 au 15 juin, à Anvers le 2eme quinzaine de juillet, et à Calais du 19 au 28 septembre. En attente de dates pour Berlin et Tokyo.
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