Compte rendu et visuel et écrit de nos vacances dans le midi ...

Publié le par fleur de lune













































Comme je l'avais annoncé, nous sommes partis en vacances dans le midi pyrénées, une région que je rêvais de découvrir (ou de redécouvrir car j'y avais déjà été petite....)
Une sorte de mythe, de lieux magiques et d'endoits mystiques m'invitaient à une douce rêverie, j'invitais donc Nounours à me suivre....
Nous avons pris la route Vendredi 17 Avril direction Rocamadour, ou plus exactement "le Blanat" petit village (hameau?), qui compte quelques âmes, dont nos hôtes, qui nous accueillirent dans une bien belle demeure, tout en pierre et grosses poutres en bois, un feu de cheminée nous attendait.
Nous avons installé nos affaires et nous fûmes invités à partager la table et ainsi quelques moments insouciants volés. On fit la rencontre de nos hôtes et surtout d'André le brocanteur qui visiblement connaissait la France entière et qui nous racontait autour d'un verre des histoires à mourrir de rire, le gîte est le lieux idéal d'échange et de partage, voici donc notre première leçon.
Le lendemain direction le gouffre de Padirac, descente de 113 metres en dessous le niveau de la mer, par de petits escaliers ruisselants des pluies torrentielles tombées récement. Visite atypique car dans ce gouffre une rivière souterraine force l'utilisation de la barque pour note plus grand plaisir. Remontée mouillée, et direction Rocamadour.
Nous avons descendu le chemin de croix et sommes entrés par l'une des portes fortifiées dans la citée, notre visite commence par le recueillement en l'église saint sauveur, veritable édifice symbiotique avec la roche, Rocamadour pousse à l'admiration, la foi pousse les hommes à bâtir des choses magnifiques.
Un salut à la vierge noire, nous continuons notre périple en prenant la petite route
en lacets face à la cité qui nous permet de l'admirer sur toute sa splendeur.


Départ pour Figeac, nous gîtons dans une ancienne écurie à Faycelles. Figeac nous à conquis, c'est une ville où la douceur de vivre est un art et où toutes les rues mènent à l'étonnement et réserve des surprises, nous avons appris quelques secrets de la richesse de l'architecture locale, notament de ses "soleilhou" qui permettaient de faire sécher les peaux, les céréales et autres choses.











































































































Nous continuons notre chemin vers Conques, ce village a été l'une de mes étapes préferées, en fait je l'avais étudié en histoire de l'art et archéo par rapport à l'abbatiale sainte Foy, le fait de le voir en vrai m'a troublé. C'est un village aux couleurs magnifiques, dues en partie aux tuiles, il ne faisait pas beau ce jour là, mais Conques ressortait dans ce camaïeu de gris et rayonnait, les petites rues pentues et pleines de charmes, les habitations si particulières et l'abbatiale avec son tympan si représentatif, font que Conques est un véritable joyau.















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